


Made In West Africa





Axes de réflexion prioritaires
Bilan critique des textes, études et recherches
Axe 1 :
Seront discutées dans cet axe, les contributions qui concernent l’existant bibliographique sur le Made in Africa. Il s’agira donc d’identifier et d’entreprendre une discussion critique sur les thèses, mémoires, ouvrages, articles de presse, rapports, textes de loi, etc. dont les finalités, les hypothèses, les perspectives ou les problématiques sont en intelligence avec celles de l’ouvrage que nous voulons produire. Un tel travail est nécessaire pour s’informer mais surtout pour éviter les redites ainsi que repérer et creuser les impensés dans le but de les étudier.
Définition et clarification notionnelle des termes du Made in Africa
Axe 2 :
Le travail qui se fera dans cet axe visera à circonscrire la frontière, l’intérieur et l’extérieur de toute notion qui figure dans le champ lexical du Made in Africa (consommer local, protectionnisme, autosuffisance alimentaire, sécurité alimentaire…). En somme, c’est un travail de définition et de clarification notionnelle qui sera entrepris pour chacun de ces termes qui, d’une manière ou d’une autre, concerne le Made in Africa. Un tel travail est incontournable pour circonscrire notre objet et donner à notre ouvrage une rigueur et une matérialité scientifiques. Enfin, il permettra aux futurs lecteurs de l’ouvrage d’avoir une plateforme lexicographique élaborée qu’ils pourront utiliser à diverses finalités (par exemple : un journaliste pour écrire un article, un enseignant pour faire un cours, un homme politique pour se documenter, un entrepreneur pour écrire un projet…).
La question alimentaire dans le Made in Africa
Axe 3 :
Seront discutées ici, les contributions qui toucheront à la situation alimentaire notamment celles qui auront pour objet de discuter des facteurs socioculturels, socio-économiques et sociopolitiques qui impactent sur les habitudes alimentaires de la nouvelle politique de l’État dans le domaine de l’autosuffisance en riz, de l’état des lieux des cultures vivrières, des questions nutritionnelles, de la question de l’alimentation bio, etc.
Made in Africa et protection de l’environnement
Axe 4 :
La population du Sénégal (13 millions), repartie dans 201.000 Km2, est essentiellement agricole. Toutefois celle-ci fait face à la dégradation de l’écosystème due, entres autres facteurs, à la pauvre diversification de l’agriculture, à l’érosion des sols… Les contributions de cet axe exploreront les méthodes qui permettront de concilier une préservation de l’écosystème à une agriculture rentable, diversifiée et suffisamment compétitive pour limiter l’importation des produits alimentaires pour satisfaire un modèle occidental d’alimentation.
Les questions de santé publique et le Made in Africa
Axe 5 :
Des millions de Sénégalais confrontés au chômage, à la pauvreté, n’ont pas les moyens suffisants pour atteindre un niveau énergétique alimentaire minimum en calories et éviter ainsi d’éventuels problèmes de santé qui les empêchent par ailleurs de mener une activité sociale et professionnelle normale. Parallèlement, la minorité aisée a épousé des modes de consommation extravertis. Ces deux situations convergent à la recrudescence de certaines maladies : diabète, hypertension, AVC, cancer… Les contributions font l’état des lieux et proposent des solutions.
Le commerce équitable et le Made in Africa
Axe 6
Le contexte de la mondialisation est le théâtre de la promotion du commerce intégral et inégal entre les États. Cette dynamique est souvent encouragée au détriment des intérêts des pays les moins avancés et des petits producteurs des pauvres. Dans quelles perspectives serait-il possible d’influencer l’effet Made in pour favoriser l’équité des termes de l’échange, le commerce équitable et permettre aux petits producteurs (paysans, artisans, fermes familiales…) de vivre dignement des fruits de leur labeur? Voilà la question qui donnera lieu à des contributions dans cet axe.
Les services au service d’un développement durable
Axe 7 :
Le secteur tertiaire, plus particulièrement le tertiaire moteur semble aujourd’hui se positionner comme un des moteurs du développement économique. Le Sénégal se trouve être bien doté en capital humain accessible à moindre coût avec un effet Made in grossissant dans une bonne partie de l’Afrique Subsaharienne, quels mécanismes ou méthodes permettraient de renforcer cette donne pour faciliter l’émergence économique? Cette dernière interrogation donnera lieu à des contributions.